samedi 5 décembre 2009

D’un montant global annuel de plus de 300 milliards de dollars, les flux d’envois de fonds constituent une source considérable de financement

Les envois de fonds vers les pays en développement devraient diminuer moins qu’initialement prévus en 2009

Les envois de fonds à destination de l’Egypte ont diminué de 20 % et le Maroc a enregistré une baisse similaire

A en juger par de récentes données chiffrées de la Banque mondiale, les envois de fonds devraient diminuer moins que prévu et devenir une source de revenus de plus en plus importante pour le financement du développement dans beaucoup de pays en développement.

La Banque mondiale précise dans une note d’information que les flux d’envois de fonds vers les pays en développement devraient diminuer moins que prévu initialement, pour s’établir à 317 milliards de dollars en 2009, contre 338 milliards de dollars en 2008. Et d’ajouter que l’Asie du Sud et l’Asie de l’Est ont mieux tiré leur épingle du jeu que prévu tandis que les envois de fonds à destination de l’Amérique latine et des Caraïbes ainsi que du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord ont été plus faibles.

Il est fort probable que la reprise de la migration et des envois de fonds soit timide en 2010 et 2011 et qu’elle soit confrontée à d’importants risques dans toutes les régions.

Les travailleurs migrants ont envoyé moins d’argent dans leur pays d’origine au cours de la crise économique, mais de nouvelles données indiquent que dans l’ensemble les envois de fonds diminueront moins qu’initialement prévu en 2009, notamment en raison d’une forte croissance des envois de fonds vers l’Asie du Sud et de solides envois de fonds à destination de l’Asie de l’Est et du Pacifique.

De nouvelles données indiquent que pour 2009, les envois de fonds à l’échelle mondiale diminueront pour se situer à 317 milliards de dollars, alors que le montant plus élevé qu’initialement prévu enregistré en 2008 s’élevait à 338 milliards de dollars. Cette baisse de 6,1 % est donc plus faible que celle de 7,3 % prévue au mois de juillet par la Banque mondiale.

Toutefois, la Banque mondiale prévoit que les envois de fonds ne connaîtront qu’une reprise modeste en 2010 et 2011, en particulier si la reprise économique ne donne pas lieu à des créations d’emplois. De plus, les futurs flux d’envois de fonds pourraient être affectés par des facteurs supplémentaires tels qu’un resserrement du contrôle de l’immigration et des mouvements imprévisibles des taux de change. Malgré cela, il est probable que les envois de fonds demeurent plus résilients que d’autres formes de revenu et qu’ils deviennent une source encore plus importante de financement du développement dans bon nombre de pays en développement, d’après Dilip Ratha, économiste en chef et directeur de l’équipe Migration et envois de fonds du Groupe de perspectives de développement.

« La nouvelle conclusion la plus importante que nous pouvons tirer après avoir observé les flux de capitaux au cours des 12 derniers mois environ pendant la crise, c’est que même durant une crise dans les pays de destination des travailleurs migrants, les envois de fonds ont tendance à demeurer résilients. Ils ne diminuent pas autant que les flux de capitaux privés », a déclaré M. Ratha. Alors que moins de personnes ont quitté leur pays d’origine pour aller chercher du travail à l’étranger pendant la crise économique, les travailleurs migrants existants n’ont pour la plupart pas bougé, malgré la faiblesse des marchés de l’emploi, et ils ont essayé de continuer à envoyer de l’argent dans leur pays d’origine en réduisant leurs dépenses pour vivre, explique Dilip Ratha.

Depuis le début de 2009, les flux d’envois de fonds vers l’Asie du Sud connaissent une forte croissance, explique M. Ratha. Ainsi, les envois de fonds à destination du Pakistan ont augmenté de 24 % au cours des huit premiers mois de 2009 alors que les envois de fonds vers le Bangladesh et le Népal ont augmenté de 16 % et 13 % respectivement au cours de cette même période.

Les flux à destination d’Asie de l’Est et du Pacifique ont également été supérieurs aux attentes et la région pourrait enregistrer une forte hausse des envois de fonds au quatrième trimestre de 2009, alors que les travailleurs migrants envoient de l’argent pour aider leurs familles qui ont été touchées par les typhons Ondoy et Pepeng et par le séisme dans les îles du Pacifique, selon la note d’information sur la migration et le développement datée du 3 novembre 2009.

En revanche, les envois de fonds ont diminué davantage que prévu en Amérique latine et dans les Caraïbes ainsi qu’au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Les flux à destination du Mexique ont diminué de 13,4 % au cours des neuf premiers mois de 2009, mais semblent avoir atteint un plancher. Les envois de fonds à destination de l’Égypte ont diminué de 20 % et le Maroc a enregistré une baisse similaire.

En Europe et en Asie centrale, les flux à destination de l’Arménie et du Tadjikistan ont chuté de plus de 30 % au cours de la première moitié de 2009. La Pologne et la Roumanie ont également subi une importante baisse de leurs flux.

Les flux d’envois de fonds à destination de l’Afrique subsaharienne ont été meilleurs qu’anticipé. Ainsi, les flux vers le Nigeria, le Kenya et l’Ouganda affichent une croissance supérieure ou une baisse inférieure à ce qui était anticipé.

Les flux d’envois de fonds devraient demeurer presque stables en 2010, avec une modeste hausse de 1,4 %, avant d’enregistrer une croissance de 3,9 % en 2011, selon la nouvelle note d’information.

« À ce rythme modeste de reprise, il est improbable que les flux d’envois de fonds ne retrouvent d’ici 2011 leur niveau de 2008 », souligne la note d’information.
Les perspectives pourraient être encore plus sombres si la crise venait à durer plus longtemps que prévu et si la reprise devait cesser subitement dans des secteurs émergents tels que la construction.

La faiblesse des marchés de l’emploi dans les pays de destination des travailleurs migrants risque également de mener à un resserrement du contrôle de l’immigration. La note d’information souligne que plusieurs pays d’Europe étudient des mesures qui pourraient réduire l’arrivée de nouveaux migrants.

Une troisième source de risque susceptible d’avoir une incidence sur les perspectives est la possibilité que les mouvements de taux de change aient un impact sur la valeur des envois de fonds des travailleurs dans leur pays d’origine ou qu’ils rendent moins attrayant d’y envoyer de l’argent.

La note d’information conclut qu’avec un montant total de plus de 300 milliards de dollars par année, les flux d’envois de fonds constituent néanmoins une source considérable de financement du développement et un rayon d’espoir en ces temps difficiles.



Lopinion




Le Maroc est une destination de voyage de premier choix. Il offre une multitude de possibilité de voyage pour découvrir le pays pour tous les goûts. Internet permet actuellement de programmer votre voyage pour longtemps ou opter pour des voyage pas cher à 15 jours avant votre départ. C'est la formule la plus utilisée maintenant puisqu'elle permet de payer son voyage moins cher.


La mise en garde du FMI : Crise financière

Le Directeur général du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, vient de déclarer que l’économie mondiale avait accompli des progrès remarquables et qu’elle s’engageait sur la voie de la reprise, mais qu’elle demeurait éminemment vulnérable aux chocs et aux revers de politique économique.

Un communiqué de presse du FMI indique que dans un discours prononcé à la conférence annuelle de la Confédération of British Industries (CBI) à Londres, M. Strauss-Kahn a déclaré que les décideurs se trouvaient à un tournant, car la viabilité de la reprise mondiale dépendra des choix qu’ils feront au cours des mois à venir.

«La tempête est désormais passée. Le pire a été évité. Et pourtant, force est de constater que l’économie est en quelque sorte en phase d’observation : elle est stable, s’améliore mais reste fort vulnérable», a dit M. Strauss-Kahn. Pour les gouvernements, «les défis sont de taille. Pendant la crise, tout le monde était uni par un dessein commun. Dans les mois à venir, cette cohésion pourrait se dissiper. Le chemin à parcourir ne sera donc pas aussi clairement balisé. Il nous faudra faire preuve d’habileté et, peut-être, oser sortir un peu des sentiers battus. En tout cas, une chose est certaine, l’esprit de collaboration restera indispensable», a-t-il ajouté.

Quatre grands défis

Les dirigeants devront affronter quatre grands défis : l’abandon progressif des politiques d’accompagnement, l’adaptation à l’augmentation des flux de capitaux en direction des pays émergents, la mise au point d’un nouveau modèle de croissance mondiale et enfin l’élaboration et la mise en œuvre de réformes dans le secteur financier.

En ce qui concerne les stratégies de sortie, M. Strauss-Kahn a souligné qu’il importait d’attendre une reprise soutenue de la demande privée et des signes clairs de stabilité financière avant de mettre fin aux politiques d’accompagnement. «Une sortie généralisée serait prématurée. Nous recommandons de pécher plutôt par excès de prudence, car nous avons plus à perdre à agir trop tôt qu’à agir trop tard», a-t-il déclaré. La priorité absolue doit aller à l’élaboration de plans de rééquilibrage des finances publiques, en particulier dans les pays avancés. Quant à la politique monétaire, elle peut rester accommodante pendant quelque temps encore, car il n’y a guère de signes d’inflation à l’horizon.
Les stratégies de sortie s’accompagnent aussi d’un autre défi : la gestion des flux de capitaux vers les pays émergents. «Dans un grand nombre de pays, l’appréciation de la monnaie devrait être la principale riposte, mais d’autres instruments sont également disponibles, dont la baisse des taux d’intérêt, l’accumulation de réserves, le resserrement de la politique budgétaire et les mesures prudentielles dans le secteur financier. Les contrôles de capitaux peuvent aussi faire partie de la panoplie», a précisé M. Strauss-Kahn. «Mais nous devons être conscients que tous ces instruments ont leurs limites. Il faut faire preuve de pragmatisme».

S’agissant de la création d’un nouveau modèle de croissance mondiale, M. Strauss-Kahn a déclaré que le vieux modèle d’une croissance fondée sur la consommation des ménages américains avait vécu. «Pour assurer une croissance soutenue de l’économie mondiale, il faut que quelqu’un d’autre prenne la relève. Pour ce faire, on pense en premier lieu aux pays excédentaires. Et on perçoit déjà une évolution dans le bon sens. En Chine et dans d’autres pays émergents d’Asie les exportations commencent à céder le pas à la demande intérieure. Mais ces pays ont encore fort à faire».

Enfin, M. Strauss-Kahn a rappelé qu’il importait de maintenir le cap des réformes pour stabiliser le secteur financier. Il a souligné la difficulté que pose aux décideurs la prise de risque accrue dans ce secteur alors que les établissements financiers sont encore fragiles et que les instances de réglementation s’efforcent d’imposer de nouvelles normes plus rigoureuses qui pourraient compromettre la reprise. «C’est la quadrature du cercle. Comment s’en sortir? Une solution possible consisterait à réduire l’incertitude réglementaire. Elle fait naître des incitations perverses et encourage peut-être une culture de prise de risque», a-t-il dit. Toujours en ce qui concerne la gestion des risques dans le secteur financier, M. Strauss-Kahn a ajouté qu’il était indispensable de rompre le lien entre les comportements à risque et les rémunérations. «À cet égard, le G-20 nous a demandé de réfléchir à la taxation du secteur financier. Il y a diverses manières d’aborder ce dossier, aussi entendons-nous considérer cette question sous plusieurs angles et examiner toutes les propositions», a déclaré M. Strauss-Kahn.


Lopinion




Le Maroc est une destination de voyage de premier choix. Il offre une multitude de possibilité de voyage pour découvrir le pays pour tous les goûts. Internet permet actuellement de programmer votre voyage pour longtemps ou opter pour des voyage pas cher à 15 jours avant votre départ. C'est la formule la plus utilisée maintenant puisqu'elle permet de payer son voyage moins cher.

Adoption d'un projet de décret et d'un projet de convention internationale sur le transport aérien entre le Maroc et la Libye

Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi sous la présidence du Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a adopté un projet de décret portant création d'une zone franche d'exportation à Bettouya (Nador) et le projet d'une convention relative au transport aérien entre le Maroc et la Libye.

Le projet de décret, présenté par le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M. Ahmed Chami, intervient en application des Hautes instructions de SM le Roi Mohammed VI lors d'une séance de travail tenue le 2 juillet dernier à Nador, consacrée à la planification de l'aménagement portuaire pour un meilleur positionnement géographique et stratégique du Maroc, a indiqué le ministre chargé des Relations avec le Parlement, M. Saâd Alami, lors d'un point de presse à l'issue du Conseil.

La zone franche de Bettouya, qui s'étend sur une superficie de 4.978 ha, s'inscrit dans le cadre du Programme des plates-formes industrielles intégrées et pourrait accueillir toutes les activités industrielles non polluantes et l'ensemble des services relatifs aux activités portuaires, a expliqué le ministre de l'Industrie.
Le Conseil a également adopté une convention sur le transport aérien entre le Maroc et la Libye._Présentée par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M._Taib Fassi Fihri, cette convention permettra aux compagnies aériennes des deux pays d'offrir une panoplie de services à des prix compétitifs._Elle ambitionne également d'assure un haut niveau de sécurité et de sûreté en matière de transport aérien, a souligné M. Fassi Fihri.

Cette convention définit aussi un plan d'action commun et fructueux entre les deux pays dans le domaine du transport aérien et comprend des dispositions qui tiennent compte des différents aspects de la coopération bilatérale, a précisé M. Fassi Fihri.
Au début de ses travaux, le Conseil a suivi un exposé du ministre délégué chargé des Affaires économiques et générales et du ministre délégué chargé de la Modernisation des secteurs publics, respectivement MM. Nizar Baraka et Mohamed Abbou, sur le bilan de la conférence ministérielle des pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du nord (MENA) et del'Organisation de coopération et du développement économiques (OCDE), tenue à Marrakech les 22 et 23 novembre dernier._Les deux ministres ont indiqué que cette Conférence s'inscrit dans le cadre de l'initiative MENA-OCDE pour la gouvernance et l'investissement à l'appui du développement, initiative dont la présidence du 3ème mandat 2010-2012 a été confiée au Maroc.

Cette initiative vise la réalisation d'un développement socio-économique durable à travers le soutien à la bonne gouvernance et la mise en place de partenariats forts entre les secteurs publics et privés, ont-il souligné._Elle représente également un cadre idoine pour le dialogue politique et l'échange d'expériences, ont-ils affirmé, ajoutant que cette initiative constitue une étape phare dans le processus de l'action arabe commune.

L'initiative représente, de même, une plate-forme pour réfléchir sur les solutions et les alternatives aux questions d'intérêt commun pour les pays de la région._Les deux ministres ont, en outre, mis l'accent sur l'organisation du Forum sur la gouvernance, initié en prélude à la Conférence ministérielle de l'Initiative MENA-OCDE, sous le signe "Relever les défis de la gouvernance pour une économie plus forte, plus saine et plus juste"._Ce Forum a été sanctionné par l'adoption de la Déclaration de Marrakech en tant que Feuille de route pour le renforcement de la coopération entre les pays arabes et les pays de l'OCDE, ont-il ajouté.


Lopinion



Le Maroc est une destination de voyage de premier choix. Il offre une multitude de possibilité de voyage pour découvrir le pays pour tous les goûts. Internet permet actuellement de programmer votre voyage pour longtemps ou opter pour des voyage pas cher à 15 jours avant votre départ. C'est la formule la plus utilisée maintenant puisqu'elle permet de payer son voyage moins cher.

Le cas Haidar n'est que la face apparente d'un vaste complot orchestré par certains ennemis du Maroc

Le cas de la dénommée Aminatou Haidar n'est que la face apparente d'un plus vaste complot orchestré par certains ennemis du Maroc, qui tentent par tous les moyens de saper les efforts du Royaume visant à trouver une solution au conflit du Sahara, a affirmé, jeudi à Madrid, le secrétaire général du parti Authenticité et Modernité (PAM), M. Mohamed Cheikh Biadillah.

Tout le monde, y compris les populations à Tindouf, sait que la proposition du Maroc d'accorder un statut d'autonomie aux provinces Sahariennes a été favorablement accueillie, car il s'agit d'une solution crédible, sans vainqueur ni vaincu, qui permettra aux populations des provinces du Sud de gérer elles mêmes leurs affaires dans le cadre de la souveraineté et l'unité Marocaine, a indiqué M. Biadillah dans des déclarations à la presse à l'issue de ses entretiens avec la responsable de Politique Internationale et de Coopération du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE), Mme Elena Valenciano.

Face à cette situation, les ennemis du Maroc n'ont eu d'autres solutions que de recourir à de basses manoeuvres en utilisant certains groupes d'individus pour porter atteinte aux efforts du Maroc, surtout avant l'arrivée attendue dans la région de l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, pour entamer un nouvel round de pourparlers avec les parties au conflit, a-t-il dit.
Le Maroc regrette ce genre d'attitude et l'Algérie doit assumer pleinement sa responsabilité dans le blocage de ce dossier, un blocage qui n'est pas du goût de l'opinion publique Maghrébine, a affirmé M. Biadillah._Concernant le cas de la dénommée Aminatou Haidar, le secrétaire Général du PAM a souligné qu'"aucun pays ne pourrait accepter que quelqu'un qui a renié sa nationalité puisse revenir et cette personne a volontairement, et devant le procureur du Roi et des membres de sa famille, renié sa nationalité marocaine".

L'opinion publique marocaine, les partis politiques et les associations de la société civile qui exercent des pressions énormes sur le gouvernement marocain, sont unanimes à refuser catégoriquement le retour de cette personne, qui a porté atteinte aux sentiments de l'ensemble des Marocains, a encore dit M. Biadillah.
Cette affaire a uni toutes les composantes de la scène politique au Maroc, de la Droite à la Gauche, qui exercent des pressions sur le gouvernement pour ne pas réviser sa position, a indiqué le Secrétaire Général du PAM.

Il est vrai que le gouvernement espagnol est à la recherche de "plusieurs hypothèses" pour trouver une solution à "ce problème de Haidar", mais "il est très difficile pour le Maroc de restituer le passeport à la dénommée Haidar qui a renié de son plein gré sa nationalité marocaine", a-t-il dit.

Il a par ailleurs indiqué que la réunion avec la responsable du PSOE a été "des plus sincères", au cours de laquelle ont été abordés "les défis du futur" et "les relations entre le Maroc et l'Espagne, qui sont mutuellement avantageuses".
Les entretiens entre M. Biadillah et la responsable du PSOE se sont déroulés en présence de la présidente de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Affaires islamiques à la chambre des Représentants, Mme Mbarka Bouaida et de l'ambassadeur du Maroc en Espagne, M. Omar Azziman.

Plusieurs sujets ont, de même, été abordés au cours de cette réunion, notamment le dossier de l'intégrité territoriale du Royaume. Dans ce cadre le SG du PAM a souligné que la proposition du Maroc d'accorder l'autonomie aux provinces du Sud, favorablement accueillie par la communauté internationale, constitue la meilleure solution pour résoudre cette question.

Les ennemis de l'intégrité territoriale du Maroc, qui savent pertinemment que la proposition marocaine est crédible, ont élaboré une vile stratégie en vue de le dénigrer, dans l'objectif bien avoué de faire échouer le processus de négociation sous les auspices de l'organisation des Nations Unies, a-t-il dit.

Les actes provocateurs de certains individus s'inscrivent dans le cadre de cette stratégie. Et les ennemis du Royaume ont utilisé, pour ce faire, les sept individus, ainsi que la dénommée Aminatou Haidar pour porter atteinte au Maroc et à son unité territoriale, a indiqué M. Biadillah.

Lopinion


Le Maroc est une destination de voyage de premier choix. Il offre une multitude de possibilité de voyage pour découvrir le pays pour tous les goûts. Internet permet actuellement de programmer votre voyage pour longtemps ou opter pour des voyage pas cher à 15 jours avant votre départ. C'est la formule la plus utilisée maintenant puisqu'elle permet de payer son voyage moins cher.




L'APEFEL dément les allégations espagnoles relatives aux fraudes dans les exportations de tomates

L'Association marocaine des producteurs exportateurs de fruits et légumes (APEFEL) a démenti les allégations de certaines associations et organisations espagnoles, selon lesquelles l"association aurait recouru à la fraude pour augmenter le volume des tomates exportés vers les marchés de l'Union européenne.

Dans une déclaration à la MAP, le président de l'APEFEL, M. Serghini Laraisse a qualifié ces allégations de "mensonges calomnieuses", notant que "contrairement aux déclarations des milieux professionnelles espagnoles, l'association marocaine n'a exporté vers le marché européen en mois d'octobre que 17,7 mille tonnes, en baisse de 35 pc par rapport à la même période de l'année précédente".

Après avoir souligné que l'APEFEL "ne dépasse pas son quota d"exportation en tomates fixé en accord avec l'Union européen", il a indiqué que la partie espagnole "fait l'amalgame de ce quota et des autres quantités que le Maroc peut exporter vers l"Union européenne, dans le respect des règles et procédures douanières en vigueur dans le cadre de l"organisation mondiale de commerce".

M. Laraisse a fait remarquer que le Maroc n'a exporté que 19,3 mille tonnes, au lieu de 24 mille tonnes comme le prétendent les milieux professionnelles espagnoles, relevant que ce quota global représente le total des exportations marocaines vers les différents marchés, y compris ceux de la Russie, de la Suisse et de la Norvège.
Il a noté que les exportations marocaines des fruits et légumes sont soumises à des contrôles rigoureux de la quantité et de la qualité, par l'établissement autonome de contrôle et de coordination et des services européennes concernées.

Le président de l'APEFEL, basée à Agadir, a exprimé la disposition de l'association à accueillir des délégations des associations et organisations espagnoles des fruits et légumes pour leur montrer le respect par le Maroc de tous ses engagements découlant des différents accords avec l'union européenne.


Lopinion

Le Maroc est une destination de voyage de premier choix. Il offre une multitude de possibilité de voyage pour découvrir le pays pour tous les goûts. Internet permet actuellement de programmer votre voyage pour longtemps ou opter pour des voyage pas cher à 15 jours avant votre départ. C'est la formule la plus utilisée maintenant puisqu'elle permet de payer son voyage moins cher.





jeudi 3 décembre 2009

Nos Partenaires

Liste de nos partenaires :